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Cliquez sur le nom de l’abeille qui vous intéresse pour en savoir plus!

Andrena bicolor – Andrène bicolore
Andrena cineraria – Andrène cendrée
Andrena fulva – Andrène fauve
Andrena gravida – Andrène gravide
Andrena haemorrhoa – Andrène cul rouille
Andrena labiata – Andrène labiée
Andrena nigroaenea – Andrène noire bronze
Anthidium manicatum – Anthidie à manchettes
Anthophora plumipes – Anthophore commune
Bombus hortorum – Bourdon des jardins
Bombus hypnorum – Bourdon des arbres
Bombus lucorum – Bourdon des forêts
Bombus pascuorum – Bourdon des champs
Bombus pratorum – Bourdon des prés
Coelioxys sp. – Coelioxys
Colletes cunicularius – Collète lapin
Dasypoda hirtipes – Dasypode à culotte
Halictus scabiosae – Halicte de la scabieuse
Macropis sp. – Macropède
Megachile ericetorum – Mégachile des gesses
Melecta albifrons – Melecte commune
Melitta nigricans – Mélitte noircie
Nomada fabriciana – Nomade de fabricius
Nomada flava – Nomade jaune
Osmia bicornis – Osmie rousse
Bombus campestris – Psithyre des champs
Sphecodes sp. – Sphécode
Xylocopa violacea – Xylocope violet
Andrena bicolor – Andrène bicolore – Tweekleurige zandbij


Andrena bicolorAndrène bicolore

Cette espèce solitaire est commune dans nos régions. Elle a la particularité de produire deux générations au cours de l’année. La première génération vole d’avril à mai et est généraliste (butine des plantes diversifiées) alors que la deuxième génération vole de juillet à août et butine sur les campanules. Retour en haut

Andrena cineraria – Andrène cendrée – Asbij


Andrena cinerariaAndrène cendrée

Cette espèce solitaire est printanière et construit ses nids dans le sol. Elle mesure 13-14 mm et vole de mars à mai. Elle niche parfois en petites bourgades c’est-à-dire avec plusieurs nids individuels rassemblés les uns à côté des autres. Cette espèce ressemble à l’Andrène vague mais possède une barre de poils sombres sur son thorax. Retour en haut

Andrena fulva – Andrène fauve – Vosje


Andrena fulvaAndrène fauve

Cette abeille solitaire est fréquente dans les jardins de mars à mai. Elle est facilement reconnaissable à sa couleur roux vif et butine principalement les groseilliers. L’Andrène fauve mesure 10 à 14 mm. Retour en haut

Andrena gravida – Andrène gravide – Weidebij


Andrena gravidaAndrène gravide

Cette abeille solitaire mesurant 12-14 mm niche dans le sol. Elle peut être observée durant les mois d’avril et mai. L’Andrène gravide est relativement rare. Elle mesure 12 à 14 mm de long et vole d’avril à mai. Cette espèce niche dans le sol dans les prairies extensives et abondamment fleuries. Retour en haut

Andrenan haemorrhoa – Andrène cul rouille – Roodgatje


Andrena haemorrhoaAndrène cul-rouille

Cette abeille solitaire niche dans des terriers généralement isolés. Elle mesure 10 mm et peut être observée d’avril à juin. Cette espèce joue un rôle important dans la pollinisation des arbres fruitiers. Retour en haut

Andrena labiata – Andrène labiée – Ereprijszandbij


Andrena labiataAndrène labiée

Cette espèce plutôt commune est une des rares abeilles solitaires possédant un abdomen coloré de rouge. Elle mesure 7 à 10 mm et vole d’avril à juin. Elle collecte le pollen de différentes plantes mais est souvent observée sur les véroniques. Retour en haut

Andrena nigroaenea – Andrène noire bronze – Zwartbronzen zandbij


Andrena nigroaeneaAndrène noire-bronze

Cette espèce d’abeille solitaire niche dans le sol. elle mesure 12 à 15 mm est vole d’avril à juin. Bien qu’elle soit plutôt commune, on ne la trouve généralement qu’en petit nombre. Après l’accouplement, le corps de l’abeille change, ce qui lui permet de creuser son nid plus facilement. Cela permet aussi aux mâles de reconnaitre les femelles qui ne se sont pas encore accouplées. Retour en haut

Anthidium manicatum – Anthidie à manchettes – Grote wolbij


Anthidium manicatumAnthidie à manchettes

Cette espèce solitaire a la particularité de remplir ses nids avec des poils végétaux récoltés à la surface des feuilles, c’est pourquoi on l’appelle aussi abeille cotonnière. Les mâles, très territoriaux, chassent tous les autres insectes s’approchant trop près de leur zone gardée réservée aux femelles. L’Anthidie à manchettes est une espèce très commune. Les individus mesurent de 10 à 16 mm et volent généralement de juin à août. Retour en haut

Anthophora plumipes – Anthophore commune – Gewone sachembij


Anthophora plumipesAnthophore commune

Cette espèce solitaire est l’anthophore la plus abondante de nos régions. Le mâle est facilement identifiable à la plume de soies présente sur ses pattes. C’est une espèce printanière qui vole de mars à mai et niche dans des cavités et notamment dans les vieux murs de pierre. Retour en haut

Bombus hortorum – Bourdon des jardins – Tuinhommel


Bombus hortorumBourdon des jardins

Ce bourdon possède une très longue langue qui lui permet de butiner des fleurs à très longue corolle comme le lamier ou la digitale. Cette espèce s’est fortement raréfiée durant les dernières décennies mais peut encore s’observer dans les jardins. Elle mesure de 11 à 22 mm et peut-être observée de mars à septembre. Retour en haut

Bombus hypnorum – Bourdon des arbres – Boomhommel


Bombus hypnorumBourdon des arbres

Ce bourdon était rare dans nos régions au début du siècle mais est maintenant très répandu et abondant dans les villes et jardins. Cette espèce établit ses colonies dans les troncs d’arbres et profite également des nichoirs à oiseaux.  Elle mesure 14 à 20 mm et peut-être observée de mars à septembre. Retour en haut

Bombus lucorum – Bourdon des forêts – Veldhommel


Bombus lucorumBourdon des forêts

Ce bourdon niche dans d’anciens terriers de rongeurs. Il est impossible à distinguer à l’œil nu de son confrère le bourdon terrestre (Bombus terrestris). Il semble se raréfier mais ses populations sont difficiles à étudier car difficiles à détecter. Cette espèce mesure 9 à 21 mm et peut-être observée de mars à septembre. Retour en haut

Bombus pascuorum – Bourdon des champs – Akkerhommel


Bombus pascuorumBourdon des champs

Ce bourdon est le plus abondant de nos régions. Il se maintient même lorsque toutes les autres espèces de bourdons sont absentes. Il est généraliste et construit ses nids à même le sol dans des zones abritées par des tiges et brindilles mortes. Cette espèce mesure 9 à 15 mm et peut-être observée de mars à octobre. Retour en haut

Bombus pratorum – Bourdon des prés – Weidehommel


Bombus pratorumBourdon des prés

Ce bourdon est plutôt abondant dans les jardins et produit de petites colonies précoces. Il a la particularité d’avoir une couleur variable et de présenter une ou deux bandes jaunes selon les individus. Cette espèce mesure 9 à 17 mm et peut-être observée de février à septembre. Retour en haut

Coelioxys sp. – Coelioxys – Kegelbijen


Coelioxys sp. (protégé en Wallonie) – Coelioxys

Cette abeille est dite « parasite » ou « abeille coucou ». Elle s’introduit dans le nid de son hôte (généralement des mégachiles ou osmies) et sa larve s’y développe au détriment de celle de l’espèce hôte. La femelle a un abdomen long et pointu alors que les mâles possèdent un abdomen avec 6 à 8 petites dents. Toutes les espèces de Coelioxys sont protégées en Wallonie. Retour en haut

Colletes cunicularius – Collète lapin – Grote zijdebij


Colletes cunicularius (protégé en Wallonie) – Colletes cunicularius

Cette espèce solitaire niche dans les milieux sableux et l’entrée de son nid évoque celle d’une garenne de lapin, d’où son nom de Collète lapin. Cette espèce printanière et de grande taille (11-15 mm) établit parfois des bourgades (rassemblement de nids) très importantes. Elle a aussi la particularité de polliniser certaines orchidées du genre Ophrys. Cette espèce est protégée en Wallonie. Retour en haut

Dasypoda hirtipes – Dasypode à culotte – Pluimvoetbij


Dasypoda hirtipes (protégée en wallonie) – Dasypode à culotte

Cette espèce solitaire niche dans les sols sableux et est reconnaissable à ses « culottes » de poils sur les pattes arrières. Elle est présente d’Angleterre jusqu’en Chine mais n’est abondante que localement. Cette espèce mesure de 12 à 15 mm et vole de juin à aout. C’est une espèce protégée en Wallonie. Retour en haut

Halictus scabiosae – Halicte de la scabieuse – Breedbandgroefbij


Halictus scabiosaeHalicte de la scabieuse

Cette espèce solitaire niche dans le sol est présente une forme primitive de sociabilité. En effet la plus grosse femelle prend le rôle de reine  alors que les plus petites femelles s’occupent d’approvisionner le nid. L’Halicte de la scabieuse est reconnaissable à sa grande taille pour une halicte ( 12-14 mm) et à ses bandes bien marquées sur l’abdomen. Comme l’indique son nom, elle préfère butiner la scabieuse. Cette espèce est actuellement en expansion vers le nord et devient donc de plus en plus commune dans nos régions. Retour en haut

Macropis sp – Macropède – Slobkousbijen


Macropis sp. (protégée en Wallonie) – Macropède

Cette espèce solitaire se trouve principalement en lisière de zones humides et fossés, là où croît la lysimaque, son unique plante hôte. La lysimaque ne produisant pas de nectar, la Macropis collecte l’huile de cette plante pour fabriquer les pains de pollen servant à nourrir ses larves. Les Macropis mesurent 7 à 12 mm et peuvent être observées de juin à août. Cette espèce est protégée en Wallonie. Retour en haut

Megachile ericetorum – Mégachile des gesses – Lathyrusbij


Megachile ericetorumMégachile des gesses

Cette espèce solitaire est estivale et s’observe de juin à septembre. Comme toutes les autres abeilles de la famille des mégachilidés, elle transporte le pollen à l’aide de sa brosse ventrale. Elle construit ses nids dans des cavités existantes (tiges creuses, bois morts) et fabrique les cellules qui abriteront les larves avec des morceaux de feuilles assemblés. Cette espèce mesure de 10 à 13 mm et peut être observée de juin à août. Retour en haut

Melecta albifrons – Melecte commune – Bruine rouwbij


Melecta albifrons –  Melecte commune

Cette espèce parasite l’anthophore commune (Anthophora plumipes). Tout comme les autres « abeilles coucou », elle s’introduit dans le nid quand la mère n’est plus là et pond dans une des cellules déjà approvisionnées. Sa larve se développera au détriment de celle de l’hôte. Cette espèce mesure 9 à 17 mm et vole de mars à juin. Espèce très rare dans notre région. Retour en haut

Melitta nigricans – Mélitte noircie – Kattenstaartdikpoot


Melitta nigricansMélitte noircie

Cette abeille solitaire butine uniquement la Salicaire. Elle est rare mais peut-être localement abondante sur les sites où sa plante hôte est présente. Les mâles dorment souvent ensembles en grappe, accrochés à des plantes. Cette espèce mesure 10 à 12 mm et vole de juin à septembre. Retour en haut

Nomada fabriciana – Nomade de fabricius – Roodzwarte dubbeltand


Nomada fabriciana –  Nomade de fabricius

Cette nomade est une « abeille coucou » c’est-à-dire qu’elle pond à l’intérieur du nid d’une autre espèce. Elle parasite en particulier des espèces d’Andrènes, dont l’Andrène bicolore (Andrena bicolor). avec son abdomen rouge et noir, elle ressemble fortement à la Sphécode. Elle mesure 7 à 10 mm et peut être observée de mars à juin. Retour en haut

Nomada flava – Nomade jaune – Gewone wespbij


Nomada flavaNomade jaune

Cette nomade parasite des andrènes comme par exemple Andrène fauve (Andrena fulva) ou l’andrène noir-bronze (Andrena nigroaenea). Comme toutes les autres nomades, sa larve est armée de défenses qui lui permettent de neutraliser la larve de l’hôte et de profiter ensuite des ressources pour elle seule. Cette espèce mesure 8 à 13 mm est vole d’avril à juin. Retour en haut

Osmia bicornis – Osmie rousse – Rosse metselbij


Osmia bicornis –  Osmie rousse

Cette abeille solitaire est commune dans les jardins et à proximité des maisons. En effet, c’est là qu’elle trouve les lieux favorables à sa nidification comme les trous dans les murs et fenêtres ou les nichoirs à insectes. Dans les cavités où elle s’installe, elle cloisonne les cellules avec de l’argile, c’est pourquoi on l’appelle aussi « abeille maçonne ». Cette espèce butine de nombreuses plantes et est importante pour la pollinisation des arbres fruitiers. Elle mesure 8 à 12 mm et vole de mars à juin. Retour en haut

Bombus campestris – Psithyre des champs – Gewone koekoekshommel


Bombus campestrisPsithyre des champs

Ce bourdon est un parasite, c’est à dire qu’il s’introduit dans la colonie de son espèce hôte, tue la reine et prend sa place. Les ouvrières déjà présentes élèveront alors sa progéniture à sa place. Cette espèce de psythire parasite le bourdon des champs (Bombus pascuorum). Ce bourdon mesure de15 à 22 mm de long et peut -être observé d’avril à septembre. Retour en haut

Sphecodes sp. – Sphécode – Bloedbijen


Sphecodes sp.Sphécode

Cette abeille est de couleur noire et rouge et parasite les nids de différentes autres abeilles qui sont ses espèces hôtes. Comme elle n’a pas besoin de récolter du pollen pour nourrir ses larves, elle est (comme toutes les abeilles parasites) dépourvues de poils et d’organes spécialisés pour la récolte du pollen. Retour en haut

Xylocopa violacea – Xylocope violet – Blauzwarte Houtbij


Xylocopa violaceaXylocope violet

Cette abeille solitaire est sans conteste la plus grande abeille de nos régions puisqu’elle mesure jusqu’à 3 cm. Elle niche dans des galeries qu’elle creuse dans le bois à l’aide de ses fortes mandibules. Elle s’observe de mars à octobre et fréquente les jardins où elle butine notamment la lavande et la glycine. Retour en haut


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Photographie : Colette Seignez & Yvan Barbier